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Notre histoire

L’Association des accidentés cérébro-vasculaires
et traumatisés crâniens de l’Estrie(l’ACTE) a été fondée en 1984
par trois personnes (une personne AVC, une personneTCC
et une professionnelle de la santé)

Début

L’ACTE sera un réseau d’entraide, sans local et permanence
jusqu’en 1989. L’Association obtient sa première subvention
qui lui permet d’avoir un pied à terre. Elle compte alors
une trentaine de membres.

Au début des années 1990, l’Institut universitaire de gériatrie
de Sherbrooke (l’IUGS) qui dispense à cette époque les services
de réadaptation intensive, accueille les services de l’ACTE
dans ses murs. Cette même année, l’Association engage une
coordonnatrice/intervenante et une secrétaire. Une vie associative
se bâtie, le journal de l’Association naît.

L’ACTE présente en 1992, pour faire suite aux recommandations
du plan régional d’organisation des services consacrés aux personnes
TCC, un colloque régional de sensibilisation et d’information sur la
problématique TCC. En découle des recommandations sur les besoins
humains, les besoins financiers, les services et l’information. Le comité
assurant les suites du Colloque présente les résultats de son travail
à la Régie régionale de la santé et des services sociaux de l’Estrie
en janvier 1994.

À l’occasion de son dixième anniversaire, l’ACTE organise des
activités de promotion plus soutenues: conférences, vidéos,
spectacle, pièce de théâtre. Ces activités s’ajoutent aux activités
régulières offertes au milieu des années 1990: réseaux d’entraide,
activités d’information, loisirs, représentation et défense de droits.

À compter de 1995, le projet de Centre d’activités de jour est à l’agenda.
Débute les rencontres auprès des partenaires (ARLPPHE, CRE, Régie etc).
L’objectif principal du projet est le maintien des acquis pour les
personnes AVC et TCC.

Parallèlement à ce projet, l’ACTE augmente ses ressources humaines
grâce, entre autres, à la signature des premières ententes de services
avec la SAAQ en 1997. Elle consolide aussi son partenariat dans la
région. À l’automne 1999, la Régie régionale de la santé et des services
sociaux de l’Estrie octroie une subvention non-récurrente sur deux ans
afin d’expérimenter une programmation d’activités de jour pour les
personnes AVC et TCC en Estrie. Cette programmation débutera à
l’automne 2000. À cette époque, l’ACTE s’impliquera activement
dans la mise sur pieds de deux regroupements provinciaux: le RAPTCCQ
(Regroupement des associations de personnes traumatisées
cranio-cérébrales du Québec) et le RAPAQ (Regroupement des
associations de personnes aphasiques du Québec).

10 Ans
15 Ans

L’ACTE profitera de son quinzième anniversaire pour organiser
un forum ayant pour thème « La parole aux sans voix ».
Une journée d’échange et d’information à laquelle participera
120 personnes. L’Association toujours dans le cadre de cet
anniversaire, présentera une soirée d’improvisation où une
équipe de la Ligue nationale d’improvisation affrontera une
équipe composée de journalistes de la région et de membres
de l’ACTE.

L’emménagement des services de l’ACTE dans des locaux permanents
sera un des dossiers majeurs pour les trois années qui suivront. À partir
de l’automne 1999, l’ACTE occupera des locaux temporaires dans
l’ancien hôpital St-Vincent-de-Paul destiné à accueillir le CHSLD et le CRE.
Au gré du chantier, les bureaux déménageront trois fois en trois ans
pour finalement devenir locataire d’espaces au 68 Jacques-Cartier,
installations appartenant au CRE.

Il n’y a pas que le dossier des locaux à l’ordre du jour, nous verrons
l’ACTE dans les premières années de l’an 2000 poursuivre son travail de
rayonnement régional et provincial, développer une programmation
d’activités de jour répondant aux besoins de ses membres et entretenir
ses liens avec ses partenaires. En conséquences, les références ne
cesseront d’augmenter. Les deux dernières années amèneront leurs lots
de débats, questionnements, choc d’idées et de visions. L’Association
sera appelée à redéfinir les rôles et responsabilités de chacun des
acteurs de son organisation et se dotera de politiques et d’outils (gestion
des ressources humaines) consolidant ainsi sa gestion.

L’ACTE profitera de son quinzième anniversaire pour organiser
un forum ayant pour thème « La parole aux sans voix ».
Une journée d’échange et d’information à laquelle participera
120 personnes. L’Association toujours dans le cadre de cet
anniversaire, présentera une soirée d’improvisation où une
équipe de la Ligue nationale d’improvisation affrontera une
équipe composée de journalistes de la région et de membres
de l’ACTE.

L’emménagement des services de l’ACTE dans des locaux permanents
sera un des dossiers majeurs pour les trois années qui suivront. À partir
de l’automne 1999, l’ACTE occupera des locaux temporaires dans
l’ancien hôpital St-Vincent-de-Paul destiné à accueillir le CHSLD et le CRE.
Au gré du chantier, les bureaux déménageront trois fois en trois ans
pour finalement devenir locataire d’espaces au 68 Jacques-Cartier,
installations appartenant au CRE.

Il n’y a pas que le dossier des locaux à l’ordre du jour, nous verrons
l’ACTE dans les premières années de l’an 2000 poursuivre son travail de
rayonnement régional et provincial, développer une programmation
d’activités de jour répondant aux besoins de ses membres et entretenir
ses liens avec ses partenaires. En conséquences, les références ne
cesseront d’augmenter. Les deux dernières années amèneront leurs lots
de débats, questionnements, choc d’idées et de visions. L’Association
sera appelée à redéfinir les rôles et responsabilités de chacun des
acteurs de son organisation et se dotera de politiques et d’outils (gestion
des ressources humaines) consolidant ainsi sa gestion.

20 ans